Est-ce que les malheurs, la réussite, la santé, l’amour et le bonheur peuvent
dépendre
d’une action mentale ? Et pouvez-vous la réaliser vous-même ?
Vous allez découvrez tout cela
dans un instant
Au préalable, je lance une invitation aux personnalités suivantes :
Carla BRUNI
Céline DION
Zinédine ZIDANE
Laure MANAUDOU
Sylvio BERLUSCONI
Angéla MERKEL
P.P.D.A.
Angelina JOLIE
Georges CLOONEY
les résultats importants survenus dans la réalisation de leurs désirs.
Joseph Marcoulet
reçoit et se déplace sur rendez-vous
20, Rue Michelet
06100 Nice
Tél. & Fax : 04 93 81 43 10
Email : 532rosa@neuf.fr
http://pouvoir.site.voila.fr
Savez-vous qu'il vous est possible de réaliser vos
désirs en influençant secrètement les autres ?
L'homme qui venait de me poser cette question était sans doute sincère. Il me donna d'ailleurs des explications intéressantes sans se douter que j'étais particulièrement réfractaire à ce que je considérais comme une supercherie.
Et puis, un jour, les journaux relatent l'histoire de Yvon Yva, un maître de l'hypnose qui se rendit célèbre en se faisant opérer de l'appendicite sans anesthésie. Cela s’est passé à la clinique du Parc, dans la banlieue de Bordeaux. Ce que l'on sait moins c'est que, plus tard, cet homme dut s'expatrier au Québec, pour cause de démêlés avec la médecine officielle. Mais un peu après on le retrouve enseignant à la faculté de Montréal, puis ensuite à celles de New York et de Washington.
Les travaux que ce chercheur réalise lui permettent d'affirmer qu'il a jeté les bases d'une technique permettant d'agir sur quiconque contre sa volonté.
Les plus hautes autorités le mettent en garde :
─ Imaginez, lui dit-on, quelle puissance vous mettriez entre les mains de gens pouvant approcher les diplomates, les militaires ou les chefs d'États ! Très vite les Soviétiques, les Américains et la N.A.S.A. lui demandent de venir travailler dans leurs laboratoires. La France va même jusqu’à lui offrir de mettre un institut à sa disposition. Le professeur Rabishong, l'éminent neurophysiologue, installé à Montpellier, lui propose des locaux avec des assistants.
Pourquoi s'intéresse-t-on soudain à cet homme ? Cela paraît évident dès lors qu'il est question d'un moyen qui serait capable d'agir sur les autres sans qu'ils s'en aperçoivent.
À l'époque, j'étais persuadé qu'il s'agissait d'une histoire sans fondement mais ce que je venais de lire m'intriguait. Je me mis alors à chercher ce qui pouvait ce cacher derrière ce récit et je découvris que des recherches étaient effectivement réalisées sur ce sujet aussi bien par des illuminés que par des physiciens, des médecins et d'éminents spécialistes.
Je recueille également des faits étranges et ensuite c'est l'étonnement, et si j'ose dire la stupéfaction, car je découvre que certains travaux apportent la preuve scientifique que l'esprit humain possède une faculté permettant d'agir sur la matière et sur le hasard.
J'apprends aussi qu'il nous est possible d'agir sur l'esprit des autres sans qu'ils s'en aperçoivent. Et je prends connaissance d'une multitude de phénomènes étranges que je vais immédiatement vous dévoiler. À travers ceux-ci vous verrez comment les stars et les grands de ce monde utilisent certains de ces moyens pour gagner beaucoup d’argent, réussir, séduire et se faire aimer. Et vous allez découvrir comment vous servir des mêmes procédés pour réaliser vos désirs.
Vous avez pu lire, ici et là, des histoires rocambolesques qui résultaient de mystifications réalisées par des gens peu scrupuleux dont le but était de faire croire à des faits ou à des pouvoirs imaginaires. Ces supercheries ont eu pour effet de faire croire à beaucoup de monde que les phénomènes plus ou moins étranges relevaient de la tromperie. Et je le croyais aussi. C’est donc avec la plus extrême prudence que je me hasardais à examiner ces questions.
La première histoire que je vais vous conter a été relatée dans le journal le Parisien Libéré. La scène se passe dans un petit village de Caroline du Nord, aux U.S.A. Un enfant de 6 ans, nommé David, joue aux Indiens avec des camarades. Par malheur, l’un d’eux lui décoche une flèche dans un oeil qu’il va perdre. Afin que l’enfant ne soit pas défiguré on lui place une prothèse si bien adaptée que personne ne peut dire qu’il a un oeil en verre.
Quelques années plus tard, il joue aux gendarmes et aux voleurs et il est fait prisonnier par un camarade qui lui place un bandeau sur les yeux et l’attache à un arbre. David lui demande :
─ Mais pourquoi as-tu un couteau entre les dents ?
─ Alors tu vois à travers ton bandeau ?
─ Je ne crois pas.
Il retire son couteau d’entre les dents et un autre gamin lui demande :
─ Et maintenant que vois-tu ?
David répond :
─ Il a mis son couteau dans sa poche.
Les enfants s’approchent et retirent le bandeau du garçon. Ils l’essaient et se rendent compte qu’il est impossible de voir à travers. Alors ils lui demandent :
─ Mais de quel œil vois-tu ?
David déclare qu’il voit à travers son œil artificiel.
L’histoire se raconte. L’affaire s’ébruite. Le médecin du village, Lewis Green, rédacteur en chef du journal local, ainsi que le photographe Ewar Ball, viennent voir David auquel ils font subir toutes sortes d’expériences. Ils vont jusqu’à lui bander entièrement le visage, et à lui demander de voir des objets cachés derrière d’autres. Il étonne tout le monde, car il devine tout ce qu’on lui demande. Pour corser la difficulté le photographe va jusqu’à lui demander quelle est la marque des piles qui se trouvent dans son appareil photographique. David le sait. Quelles que soient les expériences il faut bien admettre que l’enfant voit sans l’usage de ses yeux. Devant un fait semblable tout le monde reste confondu.
Les spécialistes de la télépathie affirment que cet enfant est un médium parfait et qu’il voit les objets cachés parce qu’il sait lire dans l’esprit des autres.
De leur côté, les spécialistes des rayons X pensent qu’il s’agit d’une étape importante vers la découverte d’un dispositif encore caché dans le cerveau humain.
Des esprits plus pratiques proclament que le cas de l’enfant pourrait permettre de découvrir le siège de la vision et que des recherches pourraient permettre de rendre la vue aux aveugles... J’en passe ! Mais cela ne résout pas mon scepticisme.
Et puis un jour, en lisant le Times, je tombe sur l’histoire suivante : Frédérik Lee donne régulièrement son sang à l'hôpital de Middlesex à Londres. Il constate qu'il ressent une douleur au bras chaque fois que meurt un malade auquel il a donné son sang. Il fait part de ce constat à son entourage qui, bien sûr, ne le prend pas au sérieux. Voyant cela il décide de noter l'heure à laquelle le phénomène se produit et de faire comparer ses notes avec le registre des décès ce qui permet de constater, chaque fois, que l'heure et la date concordent avec la disparition d'un malade à qui il a donné son sang. Que peut-on dire d'un pareil phénomène ? Je crois évidemment qu'il peut s'agir d'une supercherie mais plutôt que de laisser tomber, je m'abonne à un service de coupures de presse que je charge de me communiquer tous les faits étranges qui peuvent paraître dans les journaux.
C'est ainsi que je prends connaissance de l'histoire de sœur Catherine Capitani relatée dans un article paru dans le journal l'Aurore. Cette fois, il s'agit d'une religieuse, âgée d'une trentaine d'années, qui fait partie de l'ordre de Saint Vincent-de-Paul à Potenza en Italie. J'apprends qu'en 4 ans elle a été opérée plusieurs fois d'un cancer de l'estomac sans que l'on puisse résorber l'écoulement de pus qui s'épanche d'une fistule inguérissable. J'apprends qu’à force d'être amputé son estomac n'a plus que la grosseur d'une mandarine. Et puis, le 25 mai, les choses vont très mal car sœur Catherine est admise dans le coma à l'hôpital de Naples. Apparemment, il n'y a plus aucun espoir de la sauver. D’ailleurs personne n'est à son chevet. La communauté se contente de prier pour elle.
Pendant ce temps, la religieuse reprend conscience et elle est surprise de voir près d'elle le pape Jean XXIII qui lui pose la main sur la tête et lui dit :
─ Je suis le pape Jean. Tu m'as appelé et bien tu es guérie ! Tu vas sonner pour en avertir la mère supérieure. Tu lui diras que je suis venu et que je t'ai annoncé ta guérison. Elle croira que tu délires. On prendra ta température, mais tu n'en auras pas, puisque je te l'ai dit, tu es guérie. Tu demanderas à manger et on t'apportera tout ce que tu veux. On va même t'en redonner, pensant qu'au point où tu en es, on peut tout t'accorder. Tu vas demander à te lever, puisque tu es guérie, et on te le permettra. Lorsque les médecins auront constaté que tout est redevenu normal on sera bien obligé de te croire car les radios prouveront que tu n'as véritablement plus rien.
Une fois le pape disparu sœur Catherine croit avoir rêvé. Comme elle est éveillée, et qu'elle se sent bien, elle sonne et les sœurs accourent. Elle raconte ce qui s'est passé mais on la croit en proie au délire et elle ajoute :
─ Le pape m'a dit que vous auriez cette réaction. Maintenant j'ai faim.
Les sœurs se regardent et lui apportent à manger.
Le professeur Zannini, de l'Université de Naples, ainsi que les médecins qui l'examinent, n'en croient pas leurs yeux. La fistule de la religieuse s'est refermée et ils constatent, après de nombreux examens, que son estomac est redevenu normal. Devant ces faits ils se voient obligés de déclarer que tout cela dépasse leur imagination.
Quatre jours après, sœur Catherine prie sur la tombe de Jean XXIII, dans la crypte de la basilique Saint-Pierre de Rome. Ensuite, elle reprend son activité comme si de rien n'était.
Par la suite, son dossier sera soumis à la commission médicale du Vatican pour la reconnaissance des miracles requis dans la phase du procès de béatification du bon pape Jean.
Est-ce un canular monté par les religieux, les journalistes et le milieu médical ? Je ne sais, mais je ne vous cache pas que j’ai beaucoup de peine à croire ce récit.
Quelques jours plus tard, je prends connaissance de l'histoire suivante : Un matin Jean Vitalis déclare à sa famille que son père décédé lui est apparu en rêve. Celui-ci lui a annoncé qu'il avait besoin de lui et que pour le rejoindre il devait mourir à 21 heures. Jean est un homme robuste. Il est en excellente santé et doté d'un bon appétit. Pourtant, à 20 heures, alors qu'il est toujours très bien, il demande aux siens d'appeler un prêtre qui, pour satisfaire sa demande, lui administre l'extrême-onction. À 21 heures l’homme embrasse sa famille. Il dit adieu à tous. Il se met au lit et à peine couché il expire. Le médecin mis au courant de l'histoire refuse le permis d'inhumer car il suppose que l'homme pourrait être en état de catalepsie ou en syncope. Cependant, avec les jours qui passent le corps commence à se décomposer. Il faut donc bien se rendre à l'évidence : Vitalis est mort.
J'apprends aussi, à travers un article paru dans le journal Nice Matin, qu'à Moscou, douze étudiants se prêtent à une expérience étonnante : ils écoutent de la musique, s'amusent, et sans chercher à rien retenir ils apprennent 2 000 mots de français en 26 jours. Selon le journal Moskovski Komsolets, cette méthode pourrait être utilisée à l'échelon national pour apprendre les langues. Le principe consiste à inculquer par suggestions ce que l'on veut faire apprendre à l'élève qu'il suffit d'installer dans un fauteuil, dans la position la plus relaxante, en lui faisant écouter une musique lente. En même temps, le professeur lit des textes de français, d'abord sur un ton normal, et puis ensuite plus fort. L'élève répète comme il peut. On ne lui fait aucune remarque. Le professeur ne fait que répéter de façon correcte.
Les Soviétiques prétendent que la méthode peut être appliquée à tout autre domaine que celui de l'étude des langues. Ils précisent que cette technique a pour effet d'apaiser l'esprit et le système nerveux.
Pour expliquer ces résultats, les chercheurs affirment que nous n'utilisons que 4 % de nos capacités mentales ; que 96 % resteraient inactives, et qu'en état de relaxation une partie d'entre elles pourrait être sollicitée ce qui aurait pour effet de procurer des résultats dépassant les normes habituelles.
J’apprends également que, dans un autre domaine, Madame Plemes, qui est une spécialiste de l’étude du comportement animal, a recueilli 800 histoires de chiens, de chats ou de cigognes qui ont prévu un danger et ont, par leur comportement, avertis leur maître ou leurs proches.
Chaque dossier a fait l’objet d’une enquête et les meilleurs cas ont été étudiés sur le terrain. Les résultats ont ensuite été analysés statistiquement et qualitativement au moyen d’un ordinateur. Les premiers résultats ont permis de dégager certains types de comportements. On sait, désormais, que les chiens sont d’autant plus doués qu’ils sont moins domestiques. L’animal de salon ou celui qui est dressé, perd de ses facultés. On a également appris que la communication qui peut s’établir entre un chien et son maître est d’autant plus forte qu’ils sont de sexes opposés.
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